En production
Workflows
Des pipelines d’automatisation n8n en production. Construits, documentés et ouverts à l’inspection. De vrais déclencheurs, de vrais coûts, pas de démos jouets.
Pipeline de contenu déclenché par webhook. Reçoit un sujet via Telegram, utilise Claude pour rechercher et rédiger un post LinkedIn, l’envoie pour approbation, vérifie que le texte s’appuie sur ses sources avant de publier, puis publie automatiquement via l’API LinkedIn en EN et IT.
Surveille une sélection de flux RSS IA/automatisation, consolide et filtre les articles des dernières 24h, utilise Claude pour rédiger un post, le fait fact-checker par un second modèle par rapport à ses sources avant de publier sur LinkedIn en EN et IT.
Analyse les exécutions échouées des workflows tagués [auto], demande à Claude de générer un patch, le valide via MCP, l’applique et publie la nouvelle version, puis notifie le résultat — avec un honesty gate pour détecter les correctifs « no-op ».
Chaque lead venu du formulaire du site est validé, classé par Claude en HOT/WARM/COLD et routé automatiquement : alerte Slack immédiate pour les leads chauds, brouillon d’e-mail de relance pour les tièdes, tout est journalisé dans une feuille d’audit. Personne n’a plus à parcourir chaque demande à la main pour savoir qui rappeler en premier.
Quand un nouveau client remplit le formulaire d’onboarding, le workflow crée automatiquement le contact HubSpot, le dossier de documents Drive, envoie l’e-mail de bienvenue, notifie l’équipe sur Slack et journalise tout dans Google Sheets. Cela élimine 15 à 20 minutes de travail manuel répétitif par nouveau client, sans oubli.
Chaque matin à 8h, le workflow vérifie dans une feuille Google les factures échues et envoie un e-mail de rappel personnalisé — courtois, ferme ou urgent selon le retard — puis met à jour le statut automatiquement. Un travail qui reviendrait autrement à un comptable relançant chaque facture impayée à la main, une par une.
Un chauffeur signale un événement de service (début/pause/fin) via webhook ; le workflow vérifie automatiquement la validité du permis et de la CQC, applique les règles de conduite et de repos (UE 561 ou droit du travail local) et alerte le répartiteur en temps réel — fini les fiches papier ou les appels pour savoir qui peut conduire quoi.
L’employé envoie une photo du reçu sur Telegram, Claude lit automatiquement le montant, le commerçant et la catégorie et journalise tout dans le registre des frais — fini la collecte manuelle en fin de mois, et les dépenses au-dessus du seuil sont signalées immédiatement pour approbation.
L’employé remplit un formulaire de congé/absence/maladie ; le workflow vérifie automatiquement le solde de congés restant et approuve les courtes demandes sans intervention humaine — seules les plus longues arrivent sur le bureau du manager. Cela supprime les habituels allers-retours d’e-mails entre l’employé, les RH et le responsable.
Chaque e-mail de support entrant est lu par Claude, classé par catégorie et urgence, et routé vers le canal Slack de la bonne équipe — technique, facturation ou commercial — sans que personne ne trie la boîte à la main. Les tickets urgents déclenchent aussi une alerte immédiate au répartiteur.
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Nous documentons ce que nous construisons, ce qui casse et comment nous le réparons — des comptes rendus sur le blog, le commentaire en direct sur LinkedIn.